Un dirigeant d'atelier qui veut vendre son centre d'usinage appelle trois courtiers et obtient trois chiffres différents, aucun justifié. Un acheteur qui cherche la même machine tombe sur des annonces « prix sur demande ». Cette asymétrie a une valeur, et ce n'est pas eux qui la touchent.
Nous collectons les prix réellement payés : transactions passées par notre séquestre, procès-verbaux d'adjudication des ventes judiciaires, factures transmises par des vendeurs, relevés de négociants partenaires. 312 480 points de prix depuis 2020, dont 68 % vérifiés par pièce.
De cette base sortent 18 240 cotes de modèles, un indice hebdomadaire, un délai de vente médian par modèle, et un passeport par numéro de série. Tout est publié : la méthodologie, les comparables, l'intervalle de confiance. Quand nous ne savons pas, la cote porte une confiance C et le dit.
Nous prenons 3,4 % au succès, écrits sur la page tarifs, contre 8 à 15 % négociés à l'oral chez un courtier traditionnel. Nous n'avons pas d'intérêt à ce que le prix soit flou : notre revenu dépend du nombre de transactions qui aboutissent, pas de l'écart entre ce que le vendeur croit et ce que l'acheteur paie.
Ni un annuaire de courtiers, ni un média sur l'industrie, ni un leboncoin industriel avec un moteur de recherche. Nous ne vendons pas de mise en avant payante et nous ne classons pas les annonces selon ce que le vendeur a réglé. Le tri par défaut sur les annonces est l'écart à la cote, c'est-à-dire l'intérêt de l'acheteur.
| Machines cotées | 18 240 |
| Points de prix | 312 480 |
| Volume observé | 142,6 M€ |
| Mises en relation abouties | 3 912 |
| Transactions sous séquestre | 1 486 |
| Délai de vente médian | 41 j |
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